18/02/2005

18/02/05 - 21:29

17 minutes de 1ere compagnie

Et les seins de Talia, la bite de Castaldi, la chatte de Marlene, et Bocolini qui censure le mot excitant parce que c'est une émission familliale. Y sont quand même forts à TF1.

18/02/05 - 11:56

Y'a un truc que je pige pas ....



je lui dit moi, à la fenetre, que c'est pas nom NOM mais une période de naissance que je lui ait donné ? bon ok on se rattrape à la ligne du dessous mais ca pue le php pour les nazes en une leçon sans ouvrir le livre ...
En tout cas, tout ça pour dire que je suis aggressif, difficile et peu commun, merci je savais.

17/02/2005

17/02/05 - 15:47

la minute ludo-éducative



Bon, j'avais envie de poster un truc, mais j'avoue que je n'avais mais alors aucune idée... Donc pourquoi ne pas faire un post hautement culturel sur le jeu vidéo, et surtout sur BishiBashi, qui est au jeu vidéo ce que Galaxy Quest est à la science-fiction : un ovni savoureux.
Prevoyez des gens, de préférence non hermetiques à la connerie, de quoi boire, de quoi fumer, une télé et une PS (ou PS2, ce post ayant l'intention de tutorial n'omettons points les détails). Pis des manettes aussi. c'est pratique. et le jeu.
Bishi bashi, c'est a peu près 200 jeux dont le niveau intelectuel requis est celui d'une huitre (ou d'une blonde), le but du jeu (enfin des jeux) consistant la plupart du temps a troncher la face des boutons de la manette avec plus ou moins de reflexion pour pouvoir manger le plus vite le gateau, faire tomber des mines de criterium, éviter a un cadre en costard rouge les danger de la rue (tonneaux, bombes et chiens), lancer le gateau de la marié le plus loin possible ou lancer des oncles sur une statue grecque.
Une ânerie profonde crée par des détraqués mentaux. Un ovni videoludique, un pied-de-nez à l'intellligence du joueur. Ben pour tout ca moi je dis MERCI les ptits gars de Konami. On est tout un troupeau à attendre une suite, en éspérant qu'elle soit encore plus moche que les deux premiers opus, juste pour le fun.

16/02/2005

16/02/05 - 13:45

see what you look



You're black eyed soul
You should know
That there's nowhere else to go
My black eyed boy
You will find
Your own space and time

15/02/2005

15/02/05 - 23:35

Il a neigé ....



... et ca a tenu. Au moins une journée. En tout cas ca rend les decors hivernaux plus joyeux, même si en contrepartie ça rend les gens encore plus cons sur la route. Avec leurs idées qui doivent ressembelr à "Ho! un début de congere dans une ligne droite, je freiiiiiiiiiine!" j'ai failli m'en emplatrer un. Bon,ok , je prenais des photos, mais quand même.
M'enfin ...

12/02/2005

12/02/05 - 00:58

Et donc c'est en prime time ?



La 1ere compagnie (image de laurence Boccolini volentairement censurée). Non frachement, vous y croyiez vous, que l'on pouvait faire pire que la ferme ? parce que c'est 100% réussi... je vais d'ailleurs tout de suite aller acheter du Coca Cola pour leur faire plaiz'

11/02/2005

11/02/05 - 20:36

m'emmerde ...



... alors je prends winamp en photo en ecoutant en boucle surfin' on a rocket. Argh, ma meilleure amie, la solitude, commence à prendre un peu trop ses aises chez moi.

09/02/2005

09/02/05 - 21:45

Bougeage de cul résussi :)



J'avait dit que je me bougerai le cul. En tou cas ca fait plutot plaisir de voir que la limite d'horizon n'est pas reduite de moitié par la pollution en ce moment ...

09/02/05 - 12:25

C'est décidé



Aujourd'hui je me decolle le cul de ce foutu bureau ou j'y passe ma vie entre lettres de motiv débiles pour faire carriste avec une maitrise d'info et épisodes de Six Feet Under. Je décolle à la Bastille faire des photos. et fumer des joints. Sous le soleil. Na. Et j'emmerde les gens qui ont déjà trouvé un but a leur vie (aigri inside).
Pis je vais ptet aussi nettoyer mon clavier que j'ai du remplacer par cette horrible merde blanche apres avoir renversé de la bière dessus :'(

08/02/2005

08/02/05 - 14:11

Dans cette situation :



A : Je lui rentre dedans. Il est peu etre migion.
B : je double tout le monde en faisant attention au terre-plein, et accessoirement aux voitures qui viennent en face. Et le tram aussi. Ca fait mal un tram.
C : J'attends. je suis au chomedu, j'ai tout mon temps.
D : je kaxonne.

08/02/05 - 12:50

sauvons les photos ratées....





Des fois on a une super idée de photo. On fonce tete baissée, on mitraille, on joue avec la focale, on pose comme un con. Pis on rentre, on regarde et on se rends compte que le numerique n'aime définitevement pas la nuit... Alors on se dit vive photoshop. On nettoie, on arrange, on floute. Puis on se dit finalement qu'on ne vaut pas vraiment mieux qu'un publiciste qui va passer sa journée à effacer les boutons sur les culs des mannequins pour nous faire croire que la perfection existe. Bof, tant pis.

04/02/2005

04/02/05 - 14:31

Y'a des jours ....

... de procrastination active. Alors j'en profite pour faire du tri dans mes durs. Et je retrouve des trucs. Comme ce texte. Comme quoi rien ne change vraiment, meme en deux ans ....

Trouver ta place. Ton but dans la vie. Ne pas faire ta place, mais la trouver. Faire sa place, c’est trop beau. T’as pas le choix. Il faut te caser. Tout est déjà formaté, faut trouver du tout prêt...


Tu fais tes études, puis tu rentres dans le beau système. T’es pas content, tu pètes un câble, c’est pas grave, tu penses aux congés payés, tu te dis qu’ils sont là pour ça, pour pas que tu casses tout de rage, pour que tu puisse décompresser sur une plage bondée de peuple, pire que dans le bus, après avoir traversé la France sur une autoroute où tous ces moutons font comme toi.

Tu acceptes ça, c’est la vie telle qu’on te l’offre, t’as pas le choix. Le fric fait tout, ta place fait tout. Et si par malheur t’arrives pas a te caser, de toute façon, alors, tu sers à rien et tu peux aller te faire foutre.
Tu te lève le matin alors que tu voudrais dormir, tu vas passer une journée de merde dans des salles de cours. T’as raté le coche, t’as raté ta place. Les cours t’emmerdent. Tu sais bien qu’ils ne t’apportent rien, sinon la chance de la trouver, cette place. De faire en sorte que tu aides la société, que tu lui apportes ce qu’elle t’a gentiment offert. C’est le prix à payer. Ca ne fait pas vingt ans que tu ne payes pas d’impôts et que tu vas à l’école pour rien. Faut rembourser. Ta vie est a chier, tu t’emmerde tout le temps, la seule chose que tu voudrais, c’est te casser, faire un trip à l’océan, parce que t’as jamais vu ça ailleurs que dans cette boite à merde de télévision qui t’abreuve d’envies de consommation et qui t’abrutit pour mieux te faire passer la pilule. Mais tu peux pas. Il faut que tu ais ton année. Comme ça tu bosseras vite 70 heures par semaines. L’océan se sera pour après, quand ta boite t’aura bien exploité et que tu auras tes congés. Alors, si tes envies ne sont pas encore mortes, peut-être tu pourras encore t’amuser.

De toute façon, tu peux rien faire d’autre. T’as pas les thunes. Et ça tu le sais. Si tu les avais, on t’aurait pas encore pété une vitre de ta bagnole, ce matin, pour ne rien te piquer, juste comme ça, pour se défouler. Ca non, t’aurais un beau garage, avec une grosse caisse, style 170 ch., pour rouler à 20 à l’heure dans les embouteillages du matin, pour aller asservir ton patron, ta société, et le système qui t’a façonné tel que tu ne voulais pas être, mais tel que tu es devenu.

Et la, t’avise pas de dire que t’as pas de chance. On va te refourguer les bonnes vielles excuses à la con, style "ouais, mais t’as au moins un toit, une bagnole". Tu parles ! Toi, tu mesure pas ton malheur à celui des autres. Ton malheur, il est là, il te bouffe ta chance, il te bouffe tout court. Ca t’avance bien de savoir qui y’en a qui sont encore plus bas, si ça se trouve, ils ne s’en rendent pas compte ou ils vivent bien avec. Toi pas, toi tu peux pas. Tu vois ton avenir comme un putain de désert affectif. T’as même plus d’affection pour toi. T’aimerais péter un câble, tout lâcher, tout casser. Mais la société veille; elle te fera payer tout écart, elle t’interdira cette liberté d’action. Elle te rappellera que ta bagnole à un coût au kilomètre, et que les lieux publics, c’est fait pour briller en société avec des beaux habits et pas pour dormir.

Alors t’accepte. Toi aussi t’auras de beaux habits. Même quand ton patron te parlera de fridaywear, tu viendras au moins avec une chemise Boss. Tu seras lobotomisé. T’auras même oublié l’océan. T’auras l’ivresse de la thune. Tu pourras acheter tout ce que tu veux, même si tu t’en sers jamais. Pas le temps.
Puis un jour, tu te rendras compte de ce que tu es devenu. T’auras 30 balais, tu vivras seul. Tu te rappelleras quand t’en avait 20. T’avais pas une thune, un appart de merde. Tu te levais le matin en te demandant si ta caisse était encore entière ou si t’allais passer voir tes potes les flics toute la matinée pour qu’ils te disent que de toute façon, tu l’avais dans le cul. Et surtout, tu regretteras de t’être fait si tôt happer par le système, et de ne jamais l’avoir vu, cet océan.
Alors t’achèteras un chien. Ouais, acheter l’amitié. Ca aussi ça se vend. Mais t’en aura rien à foutre. Ton chien, lui, il se fait pas chier. Il acceptera ton système, parce qu’il s’y sentira bien, parce qu’il ne se sentira pas obligé. Lui, il vivra sans se soucier du futur, sans penser que demain sera pire qu’aujourd’hui.