30/04/2005L'Ouverture Facile ....
... un de ces grands fléaux du siècle. 29/04/2005Bien sapé
C'est le mieux que j'ai. Et encore un melange Vodka-pomme a réussi a foirer l'esthétisme .
m.a.j : je n'ai aps de cravate. 28/04/2005paperMardi soir, je me suis endormi comme une merde devant le praïme taïme d'ARTE sur … le sommeil. Plutôt fatiguant de voir tous ces gens dormir. Je note sur un bout de papier des idées. J'aime bien faire ça, car au bout d'une paire de jours cela donne un imbroglio de mots tous sans rapport, et ma tâche consiste alors à trouver un fil conducteur à tout ce bazar. Par exemple, la vous ne le voyez pas, mais sur ma feuille, juste en dessous de " ARTE sommeil " que je n'ai quasiment pas développé), y'a " Omega 3 ". Je sais même plus pourquoi y'a " Omega 3 ". Ah si peut être un vague rapport avec le fait qu'ils nous en foutent de partout, dans l'huile, le beurre, les yaourts, la confiture, et bientôt dans le gel douche et le produit vaisselle. J'en viens à me demander si les mauvais dormeurs d'ARTE ne manqueraient pas juste d'un peu d'Omega 3. Qu'ils pourraient trouver dans les yaourts -pas de marques- encore plus enrichis en trucs bon et appauvris en trucs pas bons. A croire que la guerre des étoiles se produit aussi dans le monde des acides aminés. Enfin je m'en fous. La vous ne le voyez pas mais je suis dehors, un peu comme dans la pub Intel " emportez votre bureau partout " ou un machin comme ça, enfin je suis avec un PC au soleil sur une terrasse. Avec oiseaux et léger bruissement des feuilles et un peu d'herbe. Bon, pour couper court au miracles technologiques de la pub Intel j'ai préférer utiliser une rallonge et pas de réseau. Je vois pas pourquoi ils vont s'emmerde, les gars d'Intel, à se foutre au milieu d'un champ pour faire blinker leur fenêtre msn. Au milieu des champs je ne sais pas pour vous, mais moi je préfère butiner les couleurs que de voir une fenêtre msn qui blinquent. Enfin ça ce n'est pas sur ma feuille…Putain qu'on est bien quand même.
Puisqu'on est dans les PC, donc dans les barres de progression, la j'en ai une qui est pas piquée des vers. J'en fus tout ému, c'est pour vous dire. Bon, d'abord le placement de contexte : hier, dans une vente aux enchères automobiles (dont je ne m'étalerai pas dessus, mais bon sang y'avait des bons coups, je sais pas ou ils les chopent leur chauffeurs mais s'ils sont livrés avec la voiture je file faire un crédit. Enfin la n'est pas le sujet). Donc j'ai pris un café à la machine à café à la salle à où waouf on fait les ventes. Et sur le petit écran LCD qui me proposait de choisir la quantité de sucre, quelle ne fût donc pas (ça y est on y arrive) ma surprise de trouver une barre de progression. Mais une vraie hein, avec un début, une fin, des périodes de pause métaphysique où l'on se demande bien à quoi elle peut réfléchir pour rester ainsi immobile. Une vraie qui progresse quand la machine ne fait rien et qui s'arrête dès qu'elle fait du bruit. Enfin trippant quoi.
Sinon je me suis rendu compte que l'expression " repas/soirée dansant(e) me fais trop marrer …
Pour reprendre (parce que la vous ne vous en êtes pas rendu compte, mais je viens de m'absenter un bon moment et c'est super dur de reprendre bien), j'ai donc noté aussi sur ma petite feuille " décollage Airbus ". Ouais parce que je trouve ça drôlement beau quand même. J'aurais bien dit que ça me faisait bander, mais cette considération hérisse d'incompréhension certains poils et s'accroche aux remarques tels lesdits poil s'accroche sur un pull, de préférence noir, et ne s'en décollent plus. Mais force est de constater que, sans considérer le narcissisme européen mais uniquement l'exploit technologique, c'est plutôt impressionnant de s'imaginer comment que tout marche bien et comment que y'a des gens qui doivent être fiers d'eux (et ils ont bien raison) d'avoir réfléchi pendant des années sur leurs ordis à un truc tout virtuel qui marche tout pareil dans le réel.
26/04/200525/04/2005PFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFJ'ai aucune idée de post, c'est désolant. (non goutDeSpoon je ne posterai pas de photo érotique de moi). 24/04/2005experience dangereuseJe viens de me bouffer un morceau de St-Marcellin sans pain en buvant du coca, la réaction intra buccale fût sevèrement non comestible. Vous êtes prévenus. The mood of the night
just be quiet. But what's the fuck with all these computering photographs ?
23/04/2005Ca c'est de la question ....
... et de la réponse loOol 22/04/2005Moi j'aime bien les vendredi soirs
Toutes mes fotos débiles sont de vendredis. Haaa les petits yeux et les trucs debiles sur la tete et les odeurs de boisson et ce soir on va en rajouter encore une couche. attention hein fo acheter qd même !
Pour mon coup de coeur du moment (bon ok c pas tout neuf mais bon). En tout cas c'est décoché ....
Dakota très bon choix !!je peux pas m'empercher de faire mon coup de pub
Pour mon coup de coeur du moment (bon ok c pas tout neuf mais bon). En tout cas c'est décoché ....
DevilJuste pour faire chier
comme ça gratuitement. Et que je rajouterai même "putain de bon dieu qu'elle est belle !" Patch(GentlemenStartYourEngines)Work
21/04/2005la secrétaire (c) vous rappelle
20/04/2005loooooooooooooooooolavec vos conneries de décochage g voulu jouer avec qq feuilles de style g trouvé le moyen de faire bugger toute la mise en page hihihihi.
Faites moi chier y'a plus de blog.
Je suis pété de rire. lors la c'est en 2005 et je vais faire un cake
(ben oui vous croyez pas que je l'ai fait juste pour faire joli mon template.Il doit aussi servir à contenir des trucs qui -soyons franc- sont à peu près aussi interessant que l'élection du nouveau pape -je sais que certains ne me contrediront pas-. Et tout cas ce soir je mangerai du cake.)

Alors la c'est en 2005
(et ca y est j'ai mon template a poste sans raison. Et j'ai beacoup beacoup couru. Le chat je sais même plus d'ou il sort, mais ce qui est sûr c'est qu'il ne s'appelle pas Abdel Kader car il n'a pas de plâtre)

amusantMa première connexion de la journée sur ce site rime avec ma première clope et mon premier café rechauffé de la veille. Et mon premier sentiment de me dire que je vais encore rien foutre aujourd'hui. Et retarde mon avalage de steak *accompaganement divers et varié* ceci est un Partner
desole pour ceux qui suivent pas 19/04/2005Et s'il s'etaient juste tropmé de comburant ???hein, ca serait pas drole ca ? avec tous leurs flash a la con itou ? Mon 19 avril 2005 en 1 pointMon sentiment d'inutilité au sein de cette société va forcement me pousser à faire des conneries. Pensées indigestesEt là j’ai envie d’écrire. Ca arrive parfois. Tel le constipé chronique je me retrouve devant l’angoisse de la feuille blanche. Avoir envie oui, mais y arriver c’est autre chose. Alors je réfléchis. Ma vie n’est pas remplie de phénomènes extraordinaire en ce moment, ou alors plutôt de ceux que je me garde pour moi. Il me reste donc un long plaidoyer sur les connards qui sourient sur les étiquettes des produits –pas de marque- Auchan, un vieux texte à repomper sur « C’est mon choix », complot gouvernemental pour empêcher les gens de rien foutre, le mauvais temps ou la formidable cuvée 2003 du Saint-Joseph. Rien quoi, le néant. Mais je réfléchis. J’ai l’impression de me retrouver dans une de ces soirées ou je connais tout le monde, ou l’on m’attend, ou même l’on me souhaite, parce que merde il arrive qu’on me souhaite quand même, et ou finalement je m’ennuie. Des gens formidables, à boire, à fumer, à manger, à rigoler, à naviguer. Je voudrais être dans un autre trip, dont je ne chercherai même pas a m’élonger les périphrases ici vu qu’il est archi connu, lu, relu, remoulu ressassé et rabaché.
C’est cette odieuse impression de se sentir foutrement seul au milieu du monde. Assis. Je regarde. Pas forcement envie de faire des efforts, pas forcement envie de parler. Même pas besoin, on me connaît, on sait très bien qu’à ce moment là je suis parti à quelques milliers de kilomètres de là et que me rattraper serait aussi inutile que fastidieux.
« Clope ? » Et pouf je retombe. « Ouais, merci ». Reprise de conversation. Truc marrant y’a toujours une partie du cerveau qui a tout enregistré. Bien sûr ce n’est pas traité, alors c’est vacillant, mais cela permet de reprendre en feintant le fait de ne jamais être parti. « Et donc t’en branles pas une en fait ? C’est cool, tu pourra passer demain alors ». Gagné, personne n’a rien vu.
Dans ce genre de mood, y’a quatre solutions.
La première, c’est de pas y aller, de rester pour soi tout seul. La pire des choses à faire, puisque non seulement la soirée va se finir devant quelque daube infâme à se ramasser le cerveau sur des questions aussi existentielles que stupides, mais en plus il est obligatoire que le lendemain quelques retours vous apprendront que vous avez loupé la soirée du siècle, qu’ils avaient déplacé 1 tonne de sable au local, que c’était dément et qu’a deux heures du mat tout le monde gueulait dans la fontaine Notre-Dame. M’en fous, la dernière fois qu’on m’a balancé dedans je me suis ruiné le cul sur un projecteur, mais en plus j’ai du faire sécher mon portefeuille vu que personne n’avait eu la lumineuse idée de vérifier qu’il ne se trouvait pas dans ma poche.
La deuxième est de passer par tous les excès possibles. Ca c’est facile, ça amuse tout le monde et ça fait oublier de penser. Ca fait de la phrase culte, des actions cultes, des idées cultes. On remplace le questionnement introverti profond par la folie extravertie pure. Le lendemain on apprends pleins de choses que l’on avait oublié, on boit quatre litres de coca et on essaie désepérement de retrouver son cerveau embrouillé.
La troisième consiste a se la jouer finaud. S’intéresser aux choses et aux gens. Remplacer ses pensées. Difficile. On cherche à réinventer le monde, comme d’habitude, en sirupant pertinemment la débilité des idées que l’on sort de sa boite à pensées toutes faites. On rentre avec les agréables impressions d’avoir comblé quelques heures et de s’être déchiré à une limite raisonnable qui permettra de commencer une nouvelle journée sous des hospices acceptables.
La dernière est d’y aller avec tout son anti-charme et de passer pour un bon asocial. Pas de problèmes pour les amis, ils ont l’habitude. Les autres seront bien assez perturbés par l’inaccessibilité de ma personne pour ne pas venir m’emmerder. Et de savourer les silences et les gênes, d’y voir cette impression de contrôle total du malaise créé autour de soi.
Et cette carapace à une brèche. Certains ont compris et s’approprient sans gêne aucune mon petit espace de zone franche. Et ça me saoule. J’ai envie de leur gueuler que je veux rester seul avec mes pensées, mais je ne peux même pas, c’est finalement ce qu’ils font. Juste de la présence qu’ils me foutent au travers de la gueule. Trouver autre chose. Vite.
Pourquoi suis-je donc capable de rester quinze jours sans voir personne et sans même que cela me gêne plus que cela, alors même que je m’extasie devant certains sms que je reçois ou que je vérifie les personnes connectées sur MSN toutes les deux minutes quand je bosse devant mon PC ? Pourquoi cette culture absurde du paradoxe ?
18/04/2005Penser à ...
... se remettre à faire des trucs trippés sous 3ds.
Patch(let's get into reflections)Work
PiNg pOng, secrataire, Cat&balls&Jennifer. tout en une fois
playlist du soirA base de Massive Attack, King Crimson, Leftfield et R.E.M. Blasé ? Non, peut être juste heureux. C'est tout. ce soir c'est plutot I have a problem that I cannot explain,
I have no reason why it should have been so plain,
Have no questions but I sure have excuse,
I lack the reason why I should be so confused,
I know, how I feel when I'm around you,
I don't know, how I feel when I'm around you,
Around you,
Left a message but it ain't a bit of use,
I have some pictures, the wild might be the deuce,
Today you saw, you saw me, you explained,
Playing the show and running down the plane,
I know, how I feel when I'm around you,
I don't know, how I feel when I'm around you,
I, I know, how I feel when I'm around you,
I don't know, how I feel when I'm around you,
Around you, Around you, Around you...
System of A Down Steal this album Roulette
to be listened on my blog 17/04/2005M'sieur Nesta
Moi aussi j'peux faire pareil. Non mais vilain menteur ! Alors la c'est en 2005 (aujourd'hui en fait) et je vous demande : "mais who did take the photograph ?"
(I like useless things & running under snow & rain) Moi, le dimancheQuand je m'emmerde grave parce que putain de bordel il chie de la merde blanche dehors, ben je fais les tests de QI d'au Féminin.com pour soulager mon cerveau de nerd.
Votre QI dépasse 130
Au delà de 130, vous faites partie de cette tranche rare de la population dont la rapidité de réflexion est tout à fait exceptionnelle. Et si vous vous mettiez aux échecs ?
C'est con une nana ou quoi ?
Enfin celui la je vous le conseille, la question la plus dure ca doit etre comptez le nombre de a dans chocolat. Un test très ... blonde
test Qi oulala tres dur 16/04/2005Patch(FuckingWorkingTv)Work
Spécial K'c'dedi wesh wesh au iench.
Bon alors là logiquement on devrait voir un couple se goulucher (sont tous les deux sur la photo) mais c'est loupé je crois
PatchOjects(notA(R)t)Work
J'ai trop la flemme (suite du prededent)J'vais acheter un poêle. Pis d'toute façon à la base c'était po ma mienne et elle a vraiment mouru. Le jour s'est levé ......
Encore une journée qui va être productive.
13.03 je me suis levé. Enfin j'ai eu droit à deux coup de tél dans la matinée quand même. Avant les sacro-saintes dix heures en plus. Enfin il est dans la merde ca m'a fait marrer. C'est vraiment con qu'il se soit mis à neiger sur la ligne Grenoble-Lyon. L'autre par contre c'était pour me dire qu'il avait oublié ses clés sur la porte. La ça ma moins fait marrer de devoir me lever les recuperer. Puis ce que j'aime bien quand je me rendort cinq / six fois dans une grasse matinée, c'est que je multiplie les experiences de pur bonheur qui sont le juste moment ou l'on s'endort. Alors j'en consomme.
Journée "RAT" : Repos Aspirine Temps. Pas trop le tête dans le cul mais un peu quand même quoi.
Manger d'abord. Non, en fait faire la vaisselle avant, avec en méga boss de fin une poêle qui ressemble un peu à ... euh .... ben a rien de vraiment connu. Pas çà une poêle en tout cas. Merde j'ai pas été capable de m'acheter autre chose que des steaks alors va bien falloir la nettoyer.
Ensuite ben la merde je vois pas trop. A vi : appeller Charlotte pour coupe. Mais apres alors la je vois pas. Plus. Fais po bô. Ptet aller glandouiller dans les magasins. Ah merde non on est samedi je supporterai jamais. Sylvain de toute façon va avoir d'autres trucs à faire, donc ne pas de compter sur lui. Putain pourtant c'est de la parfaite journée console fumette ça. Et ben j'écrirai tiens, voilà. En attendant ma poêle elle se lave pas toute seule. Best of phrases à la con d'un soir-Ouais, mais elle était super hautaine, alors quand on l'a vu pour la visitse on lui a demandé si ca la genait pas qu'on chie dans la douche.
-Putain, mais t'es trop pas homogène de la barbe.
-Son déo aux magnolias il me fait penser à du truc a chiottes.
-Ouais, elle doit faire nana mouskouri tous les matins
-On lui le fous dans les chiottes pour lui faire comprendre ?
-Non mais tu vois, y'a les déo qui niquent les molécules qui puent. Puis y'en a d'autre qui les cachent juste.
-les molécules qui puent, hein ..
-Ouais, ou les atomes, enfin c'est un pote en biolo qui me disait ca.
-Ca n'empeche pas que ca chaouatte chez oit.
-J'temmerde. Prends du déo magniolias.
-On a fait une réunion de 4 heures, on a pu repousser le projet de quatre mois.
-C'est quoi ton projet ?
-Une page ouaib qui affiche l'heure.
-Tu comprends, si tu dis que tu fais une requete sur une base en réseau c'est naze. Si tu dis que tu fais du Datamining sur un DataWhareHouse en utilisant le Workflow, t'es sûr qu'ils capteront rien et que tu passera pour un Dieu.
-Non j'en suis sûr. Sinon je me brûle ma couille.
-T'es monoboule ?
-mais pourquoi t'as explosé le paquet ?
-je supporte plus ces connard qui sourient comme des trous de cul sur les paquets de bouffe Auchan. D'ailleurs j'en acheterai plus.
-tu fais caca dans la shower ?
-Je peux voir des 1.6 km et des 1.6 km (reprise des Who)
-Mais tu sais que mon père à tourné dans un épisode des Charlots ? Il fait de la gym dans une scene comme figurant.
-Et avec ca il a jamais fait carrière ?
-Un pleutre à jeté un caillou sur une de mes danseuse ! 15/04/2005moi aussi je vends
Je vous jure C'est super interessant. En plus pour des raisons d'acces rapide tout est regroupé dans la partie "A TRIER". Vous en avez rine a foutre maisApres dix heures de scan de logiciels en tout genre plus un bon génocide manuel, il ne me reste plus qu'a faire en sorte que mon bureau soit bien sous doc&settings\blabla\.. et non plus sous c:\desktop et tout sera réparé. J+7
Ouais finalement ca sert vraiment à rien le rangement. pensées a digérerIl est exactement un de ces soirs ou j’ai envie de pondre un plâtras. Bière clopes vicissitudes questionnements. Je suis pourtant loin d’être dans la solitude placide propre aux questionnements. Hooverphonic, trois fenêtres MSN qui blinguent toutes les deux secondes.
J’ai écrit ces première lignes il devait être 23.00. La il est 1.30. Beaucoup de choses viennent de se passer. Personnelles et relationnelles. Ils vont bientôt se marier. Il s’excuse pour des mois de peccadilles insoutenables. Lui est sympa. Elle m’envoie un des plus sympathiques et beaux mails que je n’ai jamais eu l’occasion de lire. Il n’est finalement pas passé, trop crevé et sans moyen de transport, comme d’habitude en fait.
Et je voudrais en écrire un roman, des pages et des pages, et sortir plein de trucs, tous non réfléchis mais pensés bien assez forts. Et je ne sais même pas par ou commencer, et je ne sais même pas vraiment que dire, ni même que faire, et juste laisser passer, laisser venir et même peut être laisser filer. Y’a des fois ou c’est trop dur, c’est comme un mur, une cloison qui a beau être de papier, on croit qu’elle est de béton. Et puis on ne veut même pas la franchir. On va peut être se complaire dans sa merde. Et alors ? Et même plus de clopes. Des miettes. Voila. La vie c’est comme une boite chocolat, on sait jamais ce qu’on va pouvoir bouffer, avaler, encaisser avant la crise de foie qui fait mal. Et ce que j’écris c’est une boite de chocolat renversée. Y’en a de partout. Et en plus il fait chaud ça fond. Et Massive Attack ça aide pas a y voir clair dis donc. What My soul sing ? N’importe quoi qu’elle sing. Et je devrais dormir mais non, pas possible, pas pensable, trop de choses, tourbillon. Et mes paroles écrites ce soir, les plus sincères, ne sont même pas pour ce blog. Na. Voila.
2.03. Je comprends même pas pourquoi je m’acharne sur ce pauvre Word. Enfin ce connard de Word, restons pragmatique. Et c’est marrant j’ai un petit spyware qui s’est installé dans un coin de mon PC. Et il est là, tous les soirs après mon analyse quotidienne de deux heures du matin. Tous les soirs il vire, puis il revient. Ca en serait presque un ami, un objet immuable de la vie de cet ordinateur. Et que ça me ferait même mal de le virer définitivement que sinon j’aurais l’impression que le scan il est fait pour rien. Et en même temps j’écris « chie tes problèmes ». Et mon poignard en peau de bite, et Harry vous veut du bien, et ça s’enchaîne, et à dada sur mon bidet j’ai jamais compris parce que s’un bidet on s’y lave les pieds et un dada ça bouge d’avant en arrière mais ça crache pas d’eau. Et le vent s’engouffre dans les persiennes, et Massive Attack diffuse de la promiscuité et de la torpeur et le vent s’engouffre dans les persiennes et Cantat les chantent, et à ton étoile on n’en verra pas ce soir et (lulu) : Life is a Stylistic Piece of Shit dit :et on est jeune et (lulu) Life is a Stylistic Piece of Shit dit et on on devrait tous encore pouvoir s'en sortir&,et c‘est même pas sûr et pourtant il va bien falloir.
Et mon bureau me ressemble. Y’en a de partout et rien n’est utile. Et pouf Air : Radian et pouf ça va mieux. C’est léger et tranquille. Et j’en irais presque gambader dans les champs dis donc.
Dernière clope. Les miettes des miettes. Envie de partir dans le plus grand n’importe quoi. Musique Phillip Glass Vessel. Rien. Le n’importe quoi du vide. Fatigue. 2.31. Where is my mind ? Qui chante ça déjà ? Merde partage en sucette si c’est pas déjà fait. Stop.
14/04/2005note pour plus tardAcheter "je suis bon au téléphone", édition pour les gros nazes. Snoop et moi

J'aurais voule faire mieux mais photoshop deconne et il fait pas encore assez chaud ...
Y'a pas a dire Human: I'm gonna buy some bread.
ALICE: Do you think your plan will succeed?
Human: I hope so, even if it is terribly dangerous to go and buy bread .
ALICE: That's good information: unknown person said he hope so even if it is terribly dangerous to go and buy bread.
Human: you're as smart as usual as I see .
ALICE: How smart as usual as you see?
L'intelligence artificielle qui parle pour savoir si je vais sortir vivant de mon achat de pain, ben moi ca me fait tripper.
Haaaaaaaaa, Alice (avec qui j'ai même passé un reveillon une fois), que serais-je sans tes bons sentiments et tes réponses de raton-laveur ? Becose I worth it, mais alors well, hein ?
Soutenant que mon dernier post avec plein de commentaires reposait sur :
1- une voiture
2- moi
et voulant a nouveau faire un high score inutile de commentaires du même accabit.
Je reposte avec cette fois ci :
1- Une titine qui a passé le contrôle technique avec (0) défaut constaté et qui est toute propre (oui, je sais, mais que voulez vous, on s'occupe comme on peut, hein).
2- Un moi avec des vraies affaires super fashion (je veux être un Wendy model) à base de vieux jean troué que j'avais déjà en 4eme (oui j'ai jamais grandi mais j'emmerde tout commentateur sur ce sujet) et de sweat taché qui furent super utile pour laver la sus citée automobile.
3- un décor mais alors holala que c'est beau tous ces trucs verts.
13/04/2005PatchAzurealWork
Note pour plus tardJ'ai faim. J'ai fait des courses ce matin. Je n'ai rien a grailler sauf du fromage sans pain et des steaks et du gel douche. Et de la bière. Qui connait un coach supermarché ? PatchNightWork
12/04/2005Psycho test
Psycho-Test :
Aimez-vous les psycho tests ?
Vous voyez un psycho-test :
A : Vous le faites immédiatement.
B : Vous le gardez pour quand vous irez aux toilettes.

C : Vous le gardez pour vous torcher le cul dans les toilettes.
Interprétation.
Vous avez une majorité de A :
Vous adoooorez les psycho tests. Vous en apprenez toujours plus sur vous grâce à eux, vu que vous n'etes même pas capable de vous remettre en question par vous même.
Vous pouvez ainsi discuter des heures avec vos amies connasses sur votre couleur préférée et son incidence sur votre vie amoureuse. Accessoirement, votre frivolité sodurifique donne envie
à vos amis intelligents de vomir.
Vous avez une majorité de B : pareil qu'en A mais un peu moins quand même. Ou alors gros menteur. Allez vite faire un psycho-test : mens-je ? pour savoir pourquoi bordel à queue vous avez une majorité (écrasante, je parie) de B.
Vous avez une majorité de C : Logiquement vous n'avez donc pas fait ce test. Vous avez vraiment raté un truc, c'est dommage pour vous. Bonne chiasse, connard.
Dirty tripThey’re gone. I would have been so fucking happy to launch a Mario Six patry, but this shitty bastard put everybody out. He wanted to sleep. Now he’s watching my Futurama. I won’t see them till perhaps August (in the better case) but he put them out. I won’t see Syl and play a smoking game till perthaps Thursday in the better case. I won’t see this fucking good looking guy who drunk the expressions of my state of mind for hours with deep blue fucking eyes till never, in the better case.
Candies on my desk. Not mine. Forgottent on the desk, forgotten in my stomac.

He called back. Fucking life, computer not working anymore, help needed. My fucking tomorrow afternoon burned.
Do I need destiny ? Do I nees working trance ? Do I need Recess lines ?
Lucky and unhappy Vote for a freestyle life
Lucky and unhappy Driving on the freeway flash line
Lucky and unhappy Vote for a freestyle life
Lucky and unhappy Driving on the freeway flash line
Lucky and unhappy ? perhaps. I had a message. Of him. Told me something funny. It was just as I was on another dimension. Seeing other’s mood, having my own for me. Not sharing anything. Just responding in my own sate of mind, in my own world of mind.

I looked (another) him. He was smiling at my face, telling me “I still be your friend. I want to.” But it’s not my case. He’s out of my life, my mind, my habits, my food, my sleep, my dreams, my bed, my television, my computer, my photographs, my movies. He still be in my writtings, just to be the first to jump into my fucking destroying word-chopper. I dunno why, I can’t not hate him. Everytime I try to be cool, understanding, happy for him, he makes me sick. It seems I’d like to throw up two years of my life, just as I could threw up fucking damaged mussels. I can’t even remember good times with him. I got tons of photographs. On every it seems I fell bored. But I’m not. How could I have had good times with him ? He’s not even smart. He was just a packaging. Colored, nice, captivating. And empty.

I’d tell the world “LOOK, look what he is really !”. I don’t even have to. People are considerating the facts by their owns. And understand. I’m not the only smart person in this fucking world, as I’m fucking always thinking. I’m misunderstood and lost and largué as he said, but it so easier to think I’m just so clever. No back questionning, just seeing far in front, with the wall growing.
Drunk bored fucked up driving working talking sleeping walking smiling. People in the city. Rolling fag. Loneliness un-unhappiness forgiveness all is a mess. And don’t be light.
Deceiving. Deception. Inventions for pessimistic people. Driving crazy. Driving like crazy. Getting crazy. Being crazy. Crazy. Ad. “I scream for Ice cream”. I scream for something. In the arms. No more. Just being in arms. Hugging. Hanging. Kissing. Looking in the eyes. Forgetting life. Falling in his space. In his mind. Playing with word. Playing with his mind. No sex no crime. Just feeling it’s the best place, just feeling protection, just feeling being understood. Just feeling. Just loving the way he looks tonight. Never touched him. Just chatted him, just mailled him. Never really saw him. Wanting. Drunk. The bottle is mid empty, mid full. My mind is mid crazy, mid torn. I need air, I listen Air, I’m roaming wandering wondering wandering.

Crying.
I’m not a highschool lover. Love is all, on my soul, I’d want you’d be my playground love. Beer. Missed the mug. Hankies. La routine.
Life is a stylistic piece of shit.
I want to see you. I want to fell you. you know this message is for you. D'ont be light.
this post was written in english just to justify the maximum amount of .Fornication .Under .Consentment of the .King per sentence. And not to be readed by lazy people
11/04/2005Message aux gros T3Ubés
NON je ne fais pas de tuNing, ok ? D'ailleurs pour preuve voici titine, 100% sans jantes alu. ok ? life is a stylistic piece of shit
(j'aime bien quand une idée fait plop, comme un pet non controlé dans un ascenceur bondé, juste comme ca) Alors la c'est en 2003 ....Et c'est pas mon chat, je sais même pas a qui il est ce chat, mais en tout cas il n'a pas sauté du 7eme vu que c'est une maison moins haute que ça et il ne se fait pas étrangler
(quel plaisir de pouvoir refaire quelques posts inutiles) Platras d'un Dimanche soir.
Wilkinson sort son rasoir quatre lames. Gilette ils doivent l’avoir dégueu en R&D, parce qu’ils ne seront que deuxième avec leur nouvelle nouveauté qui rase encore mieux, j’ai nommé le rasoir à pile vibreur. Ils doivent surtout se dire que s’ils n’avaient pas passé leur temps à réfléchir si Mach 3 ça fait trop Top Gun pour un rasoir, ils auraient pu être les premiers à en foutre quatre, de lames, sur ledit foutu rasoir. Avec des bandes lubrifiées à l’alloé vera et plein d’autre trucs qui sortent de la foret amazonienne pour le plus grand bonheur de notre peau et le plus grand malheur de nos poils rebels.
J’e n’arrive pas à comprendre comment j’ai fait pour ne pas mourir durant mes années précédentes de consommateur, ou les céréales devaient ainsi logiquement avoir encore moins de goût, les rasoirs moins de lames et la lessive encore moins d’agents qui lavent plus blancs. Je réfléchis et j’essaie de voir si mes fringues étaient gris sale, ma barbe pleine de trous et de petits bouts de sparadrap, mes céréales molles et visqueuses. Je n’en ai pas l’impression.
Et pourtant je suis fan du plus. De la folie du plus. Un truc génial qui est apparu avec la concurrence, quand les créateurs de trucs déjà inutiles à la base ont dû les faire toujours inutiles mais de bonne qualité, que sinon la ménagère de moins de cinquante ans ben elle allait voir ailleurs. Alors toutes les lessives ont commencées à laver plus blanc que blanc et toutes les céréales sont devenues croustillantes et coloratrices du lait en une belle teinte cacao. Mais quand il a fallu se renouveler, merde, que ne fût pas le désarroi de se rendre compte que ça servait à rien de faire mieux vu que c’était déjà bien assez … bien. Donc, il fût ainsi décidé de faire encore mieux. C’est chouette comme concept le encore mieux. Ca veut non seulement dire que ce qu’on faisait avant c’était déjà le top, mais qu’en plus on se déchire à fond pour vos petits sens sondés en laboratoire, pour votre plus grand plaisir et pour le plus grand bonheur de notre chiffre d’affaire, et pour le plus grand intérêt de nos marketmen qui se feraient bien chier en ce moment si Findus avait pas fait sorti le gratin dauphinois plus dauphinois que celui q’on va faire cuire dans le dauphiné.
Maintenant, la question est de savoir ce qu’on va bien pourvoir nous pondre après le « avec encore plus ». Parce qu’a moins d’agrandir les packagings histoire de faire péter un peu plus le high-score de la masse de déchets ménagers produits par an et par personne et de pouvoir ainsi mettre un « Super mieux giga cool meilleur meilleur 100 fois plus qu’avant avec des morceaux de traditionnel 0% de graisse bouffe ça et achète achète achète connard » il va bien falloir changer un de ces quatre. Les chemins se séparent donc, et on a droit aujourd’hui à de magnifiques hésitations entre le « cette fois ci c’est l’ouverture facile (le fléau du siècle) qui est encore plus » et le « c’est bourré d’enzimes de pruneau qu’avec ça, chier en devient un infini plaisir ». (Petit jeu : tout est tiré de vraies pubs à peine réinterprétées).
Plus plus mieux mieux. Ca en devient une folie sociale, une way of life.
Tu verras mon déménagement, c’est cool de venir, il sera plus facile que le dernier et mieux.
Ce qui a commencé par un levé la tête dans le cul et pas loin des chiottes, un bol de céréales encore plus croustillantes et un ptit tour sur une autoroute encore plus sûre. Ou il a trouvé moyen de neiger, histoire de bien nous rappeler qu’on est en Avril. A mi chemin déjà le RedBull commence à me retourner l’estomac en se mélangeant avec les restes des trucs déjà mélangés de la veille. J’ai l’impression d’être en train de rêver. Je regarde mon compteur et me dis qu’a cette vitesse l’apparition soudaine mais peu probable d’un mur signerait un bon alibi pour ne pas se trimballer ces foutus connards de carton. Et je me dis que j’aimerais bien mourir comme ça. Violement et brusquement. Juste assez pour ne pas avoir le temps de s’en rendre compte. Pas comme dans un crash d’avion où l’on a tout le loisir de se saouler à l’oxygène (ce qui est, au passage, très efficace pour qui s’en fout de se ruiner quelque milliers de neurones) et partager son hystérie avec son cher (dernier) voisin de rangée. Apres, qu’il faille faire appel à un chien pour retrouver où à bien pu se projeter ma jambe gauche, m’en fous c’est plus mon problème. Mais c’est drôle comme idée de dernier sale coup post mortem. Et moins chiant que de se foutre sous les rails du RER à l’heure de pointe. Surtout le soir quand les gens ont envie de rentrer le plus vite possible chez eux. Enfin.
Je passe le péage. Dieu argent et dieu voiture vont vachement bien ensemble. Leurs gosses sont si mignons.
J’arrive à Lyon. Il est huit heures. Au premier feu rouge que je croise une vielle branlante qui traverse la route. J’ai une envie folle de l’écraser. Mais toute station de lavage qui me permettrait de faire disparaître les preuves du crime est trop éloignée pour que je puisse me le permettre. Huit heures cinq, je suis à Part Dieu. Je dois me rendre juste derrière, à quelques centaines de mètres. Huit heures cinquante-trois je me gare, après avoir fait quelques tours près des quais (soit l’autre bout de la ville). Lyon est une belle ville. De merde. Je ne sais pas, je ne comprends pas, Il y a du avoir des peaux de vins sur la fourniture de panneaux de sens interdit. A chaque fois que j’ai voulu faire demi tour pour revenir sur mes pas et tenter cette fois ci de tourner à droite parce que non non cette route n’était pas la bonne, ben j’y suis tout simplement pas arrivé. Je souhaite une mort lente, douloureuse et lancinante à l’inventeur du panneau de sens interdit. Enfin, gueuler comme un goret dans la voiture m’a réveillé.
Et c’est parti pour trois heures de stepping sans Veronique ni Davina dans des escaliers pourraves à trimballer une majorité de cartons remplis de bouteilles de pinard et la majorité de la minorité des cartons restante remplis de livres. « Je hais ces intellos alcolos » j’entends dire dans le couloir par une pauvre nana engloutie par un carton « apéritifs divers ».
L’après midi fut beaucoup plus productive vu que j’ai enfin pu essayer Panzer Dragoon Orta chez mon zinc. Merde la boucle est bouclée, enfin.
La fin d’après midi m’a accompagné chez mes parents. Arrivé je n’ai trouvé comme seule idée que de repartir. J’ai donc repris la voiture, suis allé me balader sur les chemins de campagne à chanter comme un putois la musique à fond dans les environnements déserts et à me dire qu’il faudrait que je me calme car j’ai changé mes pneus y’a pas si longtemps. Instinctivement je suis arrivé au centre commercial, sans même trop comprendre pourquoi. Il y a beaucoup de déserts, celui-ci est le désert du bon sens, du bon goût et de la bonne idée. Partout les gens sont moches, ou cons, ou les deux. De partout ils sont venus en promenade du samedi. Comme moi. Je me sens mal de leur ressembler. Je fouine, à la recherche de quelque jeu oublié d’une poignée d’euro que je refourguerai dans un magasin à mon retour dans la civilisation. Mais rien. Tellement rien que même la vielle boite pourrie d’Hi-Octane sur Saturn me fait penser à un bouquin de sociologie post-moderne écrit en vieux latin. Je décide d’arrêter là mes errances et de revenir dans le magnifique cocon familial. Réserve boite à teuch : quatre boulettes. Réserve bière : deux Guinness. Tenir jusqu'à demain.
09/04/2005Troyes3 grammes dans le sang.
Bientôt 3 heures du mat.
Je me lève dans 3 heures.
Je vais faire 3*100 bornes dans la journée
je vais porter des meubles pendant 3 plombes.
je vais me faire chier 3 fois plus à la cambrousse qu'a Grenoble.
Je suis né un 3.
3 me casse les couilles 08/04/2005Y'a des foisou on s'en prend tellement plein la gueule qu'on commence à croire aux vies antérieures et au fait qu'on a du y faire vraiment des grosses saloperies dedans pour meriter ce genre de situation. Temps de meeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeerde
depuis le debut de la semaine la plupart des trucs que je voulais faire sont tombés à l'eau. Et ca continue avec ce temps pourrave qui emlpeche d'aller se balader en moto. Et en plus malgrès mes efforts de concentration psychiques mes poubelles ne sont pas encore descendues toutes seules. pur post inutile d'autosatisfaction.
En fait ca va surtout servir à mesurer la distance temporelle entre deux nettoyages de mon bureau. ...entendu a précisement 11:58 à la télé alors que j'etais en plein en train de compter le nombre de poils sous mon aisselle gauche :
"Tu veux avoir ta carte Bouddha ? Elle te portera chance. envoie Bouddha au 81919".
a- je suis vieux et donc je comprends plus rien, c'est normal.
b- y'a eu un truc vraiment pas net cette nuit et je suis dans une autre dimension.
c- Ce n'etait qu'un cauchemard, en fait je suis sur arte et je me cultive à coups de reportages bilingues sur l'horrible déportation des chats sauvages d'Amerique du Sud en amerique du Nord.
d- vous croyez que ca marche ? I’m so fukin’ lactose … bis repe dite haaaaC’est ce que je me dis alors que le DSLAM Free Pasteur vient encore une fois de plus rendre l’âme. Coupé d’Internet 30 secondes et je blêmis, je sens déjà l’hyperventilation.
J’ai un Post-It devant moi. Il me dit texto « La C4, l’art contemporain, le musée de Grenoble, le caca en foto, ou commence l’art ? ». Un beau concentré de pensées éclatées. Je me souviens de ce post-It. J’avais envie de faire un long discours sur le fait que les automobiles, depuis toujours d’ailleurs, sont le reflet de l’art contemporain. Je voulais mettre des photos de le C4 coupé. Parce que c’est vrai. La voiture est le reflet de la société à, l’instant T et au moment M, au même titre que les fringues pourraves que vous trouverez sur Wendy magazine (Spécial K’ssdédi) de nanas en fringues des années quatre-vins-dont-un-bon-saint-Emilion-slurp-g-bien-fé –de-passer-ô-Marches-hé!-achet-hé!-du-From-(tho)-(t/n)-hon. Ze dis-heinz bien sûr. Et c’est la que je place ma C4. Coupé. Une courbure de déesse. Des bagnoles m’ont déjà fait bander. Une GT 40 par exemple. Parce que l’art ne s’arrête pas aux musées et a jack lang-leche-mon-cul-je-suis-djeunz-et-je-fé-des-fêtes-in-da-move-your-body-on-ze-dance-flour-de-blé. L’art, on peut le voir en levant la tête, en baissant ses yeux. On peut se triturer la courgette devant un cube blanc au musée de Grenoble intitulé « Art contemporain 1987 / femme-demandant-à-l’homme-la-connaissance-de-l’univ-R-et-du-reste-?-et-qui-de-toute-façon-a-comme-réponse-42-selon-gourou-Douglas-Adams-et-son-guide-galactique ». Pourquoi des gens photographient leur caca-qui-sent-bon et exposent ça-ça- devant des érudits qui crient à la découverte artistique du siècle ? Pourquoi Wright dépose des colonnes tulipes dans les bureaux et des ondulations de béton dans les murs d’un musée de New-York pour que ce soit plus de l’art qu’un jeune diplômé de prête-pas-lez-arts va décider que le cul relevé sur cette putain de 307 CC c’est beau ?
J’ai vécu vas-y dis « Sete » ans à la campagne à l’abri de toute vison culturalo-normalisée à part « le Palais Idéal Du Facteur cheval » bicoque en pierre faite par un facteur pris pour fou et sa fidèle brouette, et expression inaliénable du « vous me prenez pour un fucking taré de sa race (propos remis à jour selon le cours de la réévaluation du franc par les instance politico-mu/mo-netaires de France, rappelons à notre fidèle lectorat paumé que sa bicoque, il l’a faite au début du siècle) et je vous emmerde (si vous suivez plus reprenez juste à (parenthèse -1)) car l’histoire retiendra mon nom » même si l’on a retenu que sa profession. Enfin le désert ou TF1 est roi, l’enfant roi de Cantat.
La campagne signifie tant de chose. Des parents incultes de prime abord. Mais dont la générosité dépasse toutes limites familliales, et dont la simplicité de la vie dépasse toute éspérance de nouveau gagnant du gros-lot-loto exilé en Martinique. Avant de voir dans l’Empire State Builing l’émergence phallique d’une Amerique à la veille du casse gueule, j’ai vu dans le reflet d’une motte de terre fraîche la diffraction du soleil titiller ma cornée. Que de se coucher dans la terre, au bord de l’eau, provoque ce sentiment aussi neu-neu que jouissif de vivre et de respirer et d’admirer et de se sentir tout court sans chercher plus loin. Et de se poser dans les champs et de voir les gallinacés petit a petit s’habituer de mon immobilité et finir à se percher sur mon épaule. Et de les voir ces cons d’oiseaux vivrent avec pour plus haute instance de bonheur que de dénicher quelque vers de terre, et être bien assez heureux comme ça. Pause et confusion. Heineken, deux qui la tiennent. Et je fais de l’art. Comme je vais me faire une tresse. Mon art c’est de dire je vous emmerde, comme ça, pour le plaisir, pour la réaction. C’est de voir dans un feu rouge à trois heures du matin la désespérante solitude de celui qui ne sert plus à rien.
Free remarche. J’avais reçu pourtant un sms « Ts dslam free out bn chance ». Comprenne qui veut à ce nouveau langage onomatopéique. Et j’ai merde putain d’envie d’artistiquer/astiquer autant que de placer des immondices scatophiliKs dans ce post. Et que personne ne lise. Comme ça, parce que c’est super artistique de pas être reconnu, que l’underground c’est artistique et que Télérama se branle devant Ghost In The Shell après avoir, dix ans plutôt, traité Akira de sous fifre violentico-pas-bon-pour-les-enfants de Ken le Survivant et de Dorothée et TF1 que c’est privatisé c’est pas bien. Et comme tout scénario se finit mal, ils eurent beaucoup d’enfants qui moururent tous du choléra en répandant leurs tippes sur le trottoir a force de tousser leurs glaires. Au revoir.
si la j’ai pas fait peur ….
At this time ...
... i'm so fucking lactose. Really. dunno why, but it's just a matter of fact. and it's not too bad as soon as you can realize that the most lactose you are, the less fuckered you'd seem to be. 07/04/2005je viens de comprendre ....... comment Snoop réalise ses associations zarbies d'idées. Il dit detester les tests à la con mais s'en sert pour fournir son Blog j'en suis sûr. En effet :
Your movie star name: Croque Monsieur André
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Your fashion designer name is Lucas Dublin
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Your socialite name is Ralph Grenoble
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Your fly girl / guy name is L Ric
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Your detective name is Dog Berlioz
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Your barfly name is Big Mac Vodka
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Your soap opera name is Simon Dolure
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Your rock star name is Chewing Gum My Mind
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Your star wars name is Lucbru Riclul
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Your punk rock band name is The Lost Spoon
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je retiens Dog Berlioz, Big mac Vodka, Lucbru Riclul et Lost Spoon C'est quoi un petit plaisir au lever ?"J'ai des trucs à te dire et à te demander pour chaque morceau de phrase entre virgules mais pour l'heure je m'en sortirai avec du nawak : superbike, superbike, super-superbike, take me on a ride on your superbike."
Avec ca je suis sur de passer une bonne journée et je veux une chanson qui fait "superbike, superbike, take me on a ride" pensées indigestes ?Je n’arrive plus à me coucher avant trois heures du matin. C’est dingue. Je glande. Je glande devant mon PC en buvant de la bière, en fumant des clopes. Je n’ai strictement rien a y faire. Le même mp3 passe en boucle depuis près de trente minutes. Sexy boy, le remix envoyé par le Iench. C’est calme. Ca me calme. De quoi je ne sais pas. De glander peut être. Je devrais dormir. Comme ça demain j’irais faire un tour de moto histoire de m’aérer la tête. J’aime bien ma moto. Oh ce n’est qu’une 125, une Twin de 1978. Un petit monstre. Elle est comme moi. Elle doit toujours être dans les tours (elle monte à 13000 quand même) pour avancer. Sinon elle ramone. Elle est simple, sans fioritures, limite démodée, mais homogène. Elle se fait oublier pendant les périodes froides. Elle boit beaucoup, fume pas mal, accepte volontiers le de carburer avec du super plutôt qu’avec un fade sans plomb. Elle fait un boucan d’enfer quand on lui demande de se donner à fond. Sinon personne ne l’entend. Elle est nerveuse et énervée. Elle part en slide souvent, mais elle se rattrape toujours avant la casse. Elle peine quand ça monte trop. Elle ne freine pas dans les décentes. Elle est bourrée de petits défauts. Le point mort se passe très mal, il faut toujours faire attention. C’est moi. Et quand je joue avec, c’est comme la vie : je sais jamais ou je vais, je ne fais jamais demi-tour, je ne prends pas les chemins étranges, qui semblent pourtant si plein de promesses, mais aussi de nids de poule.
Sensations étranges. J’ai toujours imaginé les machines vivantes. Comme nous, qui ne sommes pas plus que des machines, du moins notre corps finalement. (J’écoute la B.O de Ghost in the Shelll, ceci expliquant cela). Cette moto semble vivante. Elle vibre, tremble, me chauffe les mollets. Elle cliquette. Ses rouages se meuvent, se graissent. Des mécanismes entrent en action, elle rattrape le jeu des soupapes grâce à quelque ingénieux système conçu par ses créateurs. Elle se joue de la gravité, elle se tiens debout (la force gyroscopique, ça me fait marrer de me souvenir de mes cours de physique de Deug). Elle avance. Mais elle se fait guider. Quel guide pour nous ?
Quand je glande, j’écris. Tout ce qui me passe par la tête. Comme ça. D’habitude je garde ça pour moi, mais après tout j’ai un blog, alors autant exposer. J’ai toujours voulu écrire aussi. En fait je crois que j’ai toujours voulu tout faire. Comme si une vie remplie était une de celle ou chaque jour serait infiniment différent du précédent. Sentiment d’auto flagellation, je fais toujours en sorte que la journée d’hier soit la plus proche possible de celle d’aujourd’hui. Et je passe des heures à réfléchir, analyser, essayer de comprendre tout et n’importe quoi. Je m’évade par la pensée.

Je bouffe de la connaissance aussi vaste que superficielle, celle qu’on ressort devant des gens ahuris de voir que j’ai la réponse ou le détail. Alors que je leur cite la tension maximale supportée par les câbles porteurs (900t) du viaduc de Millau et je ne sais même pas situer Millau sur une carte. On me demande toujours à moi. Quand il s’agit de choisir un appareil high-tech, pour savoir si 8ms, c’est bien pour une dalle LCD 19 pouces, ou pourquoi le noir sur un écran Plasma est plus noir que sur un CRT. Ca ne me rapporte rien. Un peu de complaisance, un peu d’admiration, certes, mais sans plus. Car je n’aime pas rentrer au cœur des choses. Elles sont tellement plus belles quand elles ne sont complètement connues, quand elles sonnent comme un ensemble de chiffres hallucinants. Par exemple je regarde mon PC. Derrière la vitre j’aperçois le gros ventilateur Rond (un Zalman AlCu). En dessous j’imagine le processeur. Je trippe, je le vois travailler. Dedans il y a des portes qui s’ouvrent, se fermes, des flux d’électrons qui naviguent, s’arrêtent dans des mémoires, repartent. Dans la partie la plus rapide de ce processeur, ces électrons se meuvent plus de 7 milliards de fois par secondes. Puis ils en sortent, vont voir ailleurs, se finissent projetés sur des luminophores. Ils deviennent des boutons, de « o », des « a ».

On appelle ça l’abstraction en informatique. Car il y a dans votre ordinateur une mégalopole, avec ses institutions, ses polices, ses marchands. On ne voie que le résultat final, comme si on regardait la terre depuis la lune. On ne voit pas la fourmilière en dessous. On est en face d’une énième reproduction d’un schéma ultra connu, que l’on trouve dans la conception de la matière, de nos cerveaux, de notre société, du monde. Une entité elle-même composée d’autre entités et ainsi de suite. Nous n’avons pas la chance d’être pensantes, et je crois qu’un jour, s’il était possible que notre monde foutu subsiste, on trouvera des ordinateurs, des machines pensant comme nous. Avec de la peur, de l’hypocrisie et de la jalousie. Qui sait même de l’amour. Nous ne sommes qu’une forme de vis carbonique, pourquoi ne pas envisager une forme de vie basée sur le métal, le silicium, pourquoi penser que nous valons mieux que tout le reste ? MAMORU OSHII m’explose la tête.

Je vais chercher une information sur le Net. En quelque millisecondes des dizaines de machines m’ont assistées, ce que j’ai tapé dans Google à été convertie, découpé, encapsulé, posté ; à fait quelques fois le tour de la terre. Et parvenu au destinataire, à été recomposé, décapsulé, traduit, exécuté, retransmis. Et s’affiche. Corrigé même. Et le Major Kusanagi se pulvérise dans ma mémoire grâce aux bons talent de Winamp qui me joue Floating Museum. Deux machines connectées en somme. Je vais me chercher une bière. Mon coloc n’est pas couché. Il est encore monté d’un échelon dans le pétage de plomb du à la surcharge de travail qu’il s’est lui-même imposé dans je ne sais quel but. Nous nous sommes aimés, enfin je crois, je ne sais plus, je ne fais jamais demi-tour pour regarder derrière. Je ne le regarde même plus. Il n’est pas beau, il est différent. Pâle, maigre, s’habille est s’ouvre aux autres avec un air de « regardez moi je suis parfait ». Ca me fait vomir quand je vois l’envers du décor, et quand je le revois à nos débuts. Quels débuts ?... Je ne me retourne pas. Dans trois mois on quitte cet appart, et je vais à nouveau commencer une nouvelle vie, a nouveau refaire les mêmes erreurs, à nouveau être mystérieux et impalpable. Proche mais lointain en même temps. A nouveau indiscernable. Cyril, oui toi le futur dentiste, car je sais que tu me lis, je sais que tu sais, je ne le sais pas par toi, tu n’engendrais de discussion sur ce sujet, mais ton ordinateur m’a tout dit, car ils peuvent tout me dire, toi qui me lis donc, appelle moi donc. Tu es mon meilleur pote, même si l’on doit se voir qu’une fois par an, tu me respecte et tu sais me comprendre et m’apprécier, en tout cas je l’espère, j’imaginerai bien une discussion avec toi. Juste une discussion hein, n’ait pas peur t’es pas mon genre. Et ta copine il faut que tu la garde elle est formidable. Je ne me trompe jamais la dessus. Mais je ne me fais pas de soucis pour toi !

Merci a ceux qui sont arrivés jusque là, même si je doute qu’il y en ait, ce qui n’est pas grave puisque dans ce cas cette phrase ne sera pas lue et que je pourrais même y raconter portnawak…
Ghost In the shell, Nightstalker 06/04/2005petit jeu intéréssé
je dois décoller me faire des taches de sueur alors que je cherche desesperement les piles de mon appareil foto (qui ne sont pas dans mon appareil. Si vous les trouvez, merci de m'indiquer dans quelle zone de bordel elles se sont cachées. Vous me cassez les couilles avec vos z'animaux trop mignions
alors voila moi je poste une foto de mon pigeon mort. Il d'appelle Regis (et est un con, de ce fait). Il est très drole, même s'il ne bouge pas très souvent. Il adore rattrapper des objets contondants que je lui lance. on joue des heures ensemble dans les poubelles. journée musicaleNotre grand numero Un, Jean Pierre Sauzer, chante Rammstein. Attention pour les enfants c'est tres engagé.
http://... Jean Pierre Sauzer
Le gourou du synthé 4 piste a brancher sur un 520STe
http://...
Prends-en de la graine Snoop !
Allez, avant de dormir
You Will Die at Age 52 |
52
Not bad, considering your super wild lifestyle
Want to live longer? Try losing a few bad habits. |

Je retiens le "considering your super wild lifestyle
"même si je comprends pas en quoi faire partie d'un mouvement religieux tent a allonger la vie. m'enfin, tests à la con. 05/04/2005coups de fil du jour-C'est bon alors, hein, tu viens me filer un coup de main pour mon déménagement, hein ? bon, on commence a 8 heures. Tu pourras y etre, hein ?
- bah vi, 200 bornes c'est bon voyons, j'adore me lever a 5 heures du mat.
-tu viens me chercher à la gare ?
-vous l'avez réparé n'importe comment mon pc, j'ai toujours autant de virus.
-même avec kaspersky ?
-ben je l'ai enlevé, il m'affichait toujours des messages "attention cette page contient un virus", et moi comme j'y comprends rien à ces messages, ben je l'ai enlevé. c'est que je veux pas me pendre la tête avec vot' truc la !
-...
-Tu peux passer me faire la vidange de ma caisse ? je trouve pas le bouchon !
Sinon merci ca va très bien, c'est gentil de vous en soucier autant. LiTtlE triP IntO bIg nIghT04/04/2005encore une journée ultra productive
passée à faire le con. Au passage "La vie aquatique" est vraiment un film totalement déjanté a voir absolument ! 03/04/2005One shot -on a glass- a wash
Regardez le, ce con de verre avec son sourire narquois alors qu'il a délibérément essayé de m'exploser à la gueule lors de ma vaisselle à peu près mensuelle. 02/04/2005Soul calibur ...
... quand je pense que j'ai dû m'évader des heures juste à regarder et écouter ce jeu, sans même jouer. Et je continue. Une oeuvre d'art ? 01/04/2005encore une journée passée dessus
Allez, mi avril il est online ce putain de site ! je recherche d'ailleurs des testeurs de jeux (toutes générations de consoles, sauf la dernière :) )  |
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